
L’année dernière, 29 mineurs ont été placés au Centre de détention pour adultes de Schrassig. Pour certains, ce n’était pas leur premier placement.
La ministre a parlé d’un manque structurel de places dans les structures fermées spécialisées, qui se serait développé au fil des années. Lors d’un entretien avec la ministre de la Santé, le ministre de l’Éducation, le Parquet et les juges de la jeunesse, les autorités ont tenté de mieux comprendre les besoins. Par ailleurs, les travaux de planification concernant la prison pour mineurs se poursuivent.
Elisabeth Margue a souligné que ce sont principalement des jeunes violents, radicalisés ou constituant un danger pour autrui qui sont placés en prison.