
"Des frappes d'autodéfense contre l'Iran" ont commencé à 23H00 (heure luxembourgeoise) "sur ordre du commandant en chef", avait affirmé sur X le (Centcom), le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, en référence au président Donald Trump.
"La mission est une réponse proportionnée à une agression iranienne injustifiée", avait ajouté l'armée. "La réponse devrait être très forte, très puissante", avait toutefois dit le président américain, selon des propos rapportés par la chaîne américaine ABC.
Selon des médias iraniens, des explosions ont été entendues en plusieurs lieux sur la côte sud de l'Iran, près du stratégique détroit d'Ormuz, toujours bloqué.
Après une courte période de calme, ils ont fait état d'une deuxième série d'attaques dans la même zone, attribuée aux Etats-Unis.
Tôt mercredi, l'Iran a annoncé des attaques contre des bases américaines abritées par le Bahreïn et la Jordanie. Et au Koweït, l'armée a dit faire face à "des cibles aériennes hostiles" sans préciser leur provenance.
En Jordanie, les Gardiens de la révolution iraniens ont dit avoir "visé et détruit quatre cibles majeures, notamment des groupes de chasseurs F35 sur une base aérienne et le centre de commandement militaire américain" d'Azraq, l'armée jordanienne annonçant avoir abattu cinq missiles iraniens.
A Bahreïn, des combattants de cette armée idéologique iranienne ont, eux, annoncé avoir procédé à "une attaque de drones contre la Ve flotte" américaine. Peu après, les sirènes d'alerte ont retenti dans ce pays du Golfe.
Les Gardiens ont justifié leur opération par des attaques américaines conduites dans la nuit sur Jask, Sirik et l'île de Qeshm, sur la côte sud de l'Iran dans le détroit d'Ormuz toujours bloqué. Celles-ci ont "endommagé un pylône de télécommunications à Sirik et détruit deux réservoirs d'eau dans la ville", ont-ils précisé.