
Aurait-on pu la sauver avec les bons réflexes? L’Histoire ne nous le fera jamais savoir, et la question restera éternellement en suspend.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, les secours nancéiens sont alertés par la présence d’une jeune femme inconsciente au centre-ville. Les pompiers tentent de la ranimer mais leurs efforts restent vains, relate l’Est Républicain.
La police, qui prend alors en charge l’affaire, tique sur un détail: son pantalon est légèrement baissé. Suffisant pour diriger l’enquête vers une possible agression sexuelle. Elle interroge “un marginal d’une soixantaine d’années” qui se trouvait à proximité et dont le témoignage est jugé bancal.
En garde à vue, il confesse avoir passé la soirée en compagnie de la victime et d’un autre homme. Les deux suspects finissent par cracher le morceau: la jeune femme a fait un malaise à l’intérieur de l’appartement. Croyant qu’elle faisait une overdose et de peur d’être mêlé à un décès avec usage de stupéfiants, le locataire a demandé au second de l’aider à sortir le corps dans la rue, avant d’appeler les secours.
Le journal précise qu’une autopsie a pu confirmer leur version de l’histoire. La jeune femme n’a pas subi de violence mais n’a pas été victime d’une overdose. Elle souffrait toutefois d’une faiblesse cardio-vasculaire. Le procureur de Nancy a précisé que sa mort pouvait résulter d’une crise cardiaque. Les deux suspects ont été libérés.