
"L’Éducation nationale a indiqué qu'elle ne poursuivait pas l'expérimentation. Celle-ci s'arrête donc" du côté de la Ville, qui finançait à hauteur de 50% le projet, a indiqué le maire (divers droite) de Metz, François Grosdidier, dans un communiqué.
L'expérimentation concernait six écoles représentant 800 élèves.
Cela "s'inscrivait dans un projet pédagogique porté par les services de l’Éducation Nationale" et était financé à hauteur de 50% par l’État, a rappelé l'édile, l'autre moitié étant financée par la Ville.
Mais la municipalité avait, dès 2024, annoncé qu'elle accompagnerait cette expérimentation "tout le temps que l’État la conduirait, mais que s'il l'arrêtait, l'expérimentation s'arrêterait de fait", a souligné M. Grosdidier.
Le maire a prôné "un bilan qui ne relevait aucun élément négatif mais seulement des effets positifs", bien qu'ils "n'étaient pas à la hauteur des espoirs de certains de ses promoteurs".
Le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray avait dit en mai vouloir attendre les résultats définitifs de la deuxième année d'expérimentation, soit l'année scolaire 2025-2026, pour "voir s'il y a lieu de poursuivre le dispositif".
Sollicité par l'AFP sur le devenir de la mesure à la rentrée, le ministère n'a pas répondu dans l'immédiat.
Les premiers résultats de l'expérimentation étaient "assez inégaux", avait annoncé le ministre au printemps.
Il ressortait "globalement" un renforcement du "sentiment d'appartenance". Par endroits, cela a aussi engendré une "amélioration du climat scolaire" mais ce n'était pas le cas partout.
À la rentrée 2025-2026, 97 écoles, 14 collèges et quatre lycées étaient concernés par l'expérimentation dans toute la France.