Les deux chefs de gouvernement ont mis en avant la coopération militaire, avec le bataillon de reconnaissance bi-national et l’Airbus A400M. A cela s’ajoute également la signature d’un accord lié au satellite GovSat.
La coopération sera également renforcée dans les domaines de l’énergie et de la transition énergétique, ainsi que de la sécurité intérieure et extérieure.
Les deux Premiers ministres ont également déclaré que la Belgique et le Luxembourg étaient un laboratoire pour faire avancer l’intégration européenne. Avec les Pays-Bas, le Benelux veut établir une liste de barrières à éliminer, a expliqué Bart De Wever. Parmi celles‑ci figurent les obstacles pour les personnes qui travaillent dans plusieurs pays ou souhaitent y créer une entreprise. Luc Frieden a ajouté qu’ils voulaient montrer aux autres pays comment une coopération plus étroite peut fonctionner : il ne s’agit pas d’un “club exclusif”.
Les gouvernements belge et luxembourgeois se sont également engagés à moderniser la ligne ferroviaire entre les deux capitales : le trajet Luxembourg–Bruxelles devrait prendre 2 heures et 5 minutes au plus tard à partir de 2030.
