Plus de dix ans après la première édition, ce nouveau programme dispose d’une capacité de 270 millions d’euros, destinée à accompagner start-up, scale-up et PME dans leurs différentes phases de développement.
Le LFF 3 pourra investir dans le capital-risque, le capital‑investissement ou la dette privée. Il ciblera des secteurs clés pour l’avenir du pays, de la cybertech à la deeptech, en passant par la fintech, la healthtech, la proptech, la spacetech, les greentech/cleantech et les transports. L’objectif est d’attirer des activités innovantes, des expertises et des emplois hautement qualifiés au Luxembourg.
Le Programme soutiendra en priorité des fonds établis au Grand-Duché ou prêts à y installer leurs équipes, afin de renforcer la substance économique locale. Cette troisième édition marque aussi une évolution importante : la Société nationale de crédit et d’investissement (SNCI) participe désormais directement au processus d’investissement, tout en continuant à s’appuyer sur l’expertise du FEI.
Pour Gilles Roth (ministre des Finances), “l’avenir appartient à celles et ceux qui osent investir dans leurs ambitions”. Lex Delles (ministre de l'Économie) souligne un outil “stratégique pour la diversification de notre économie”, tandis que Robert de Groot, vice-président du groupe BEI (Banque européenne d'investissement) met en avant “le succès de la collaboration de longue date entre la SNCI et le FEI”.
Avec le LFF 3, le Luxembourg confirme sa volonté de soutenir celles et ceux qui innovent et construisent l’économie de demain.