
D’après le Comité National pour la Promotion de l’Œuf, qui regroupe les professionnels du secteur, plus de la moitié des oeufs de poules vendus en hypers et supermarchés en 2018 provenaient d’élevages dits “alternatifs”.
Dans le détail, les oeufs pondus par des gallinacés en cage ont représenté 48% des ventes, contre 52% des élevages en plein air (24%), biologiques (17%), Label Rouge (8%) et au sol (3%). Un an plus tôt, les oeufs alternatifs représentaient 49,1% des ventes.
Ces oeufs sont repérables grâce au code apposé sur les coquilles. Le premier chiffre indique s’ils proviennent d’un élevage bio (0), en plein air (1), au sol (2) ou en batterie (3).
Les éleveurs français estiment pouvoir placer la moitié de leurs poules pondeuses dans ces élevages “alternatifs” avant 2022.
Une étape de franchie vers le bien-être animal qui ne doit pas faire oublier qu’au-delà des oeufs en boîtes, ceux incorporés dans des produits transformés (gâteaux, crêpes et autres plats industriels par exemple) sont eux largement issus de poules enfermées dans des cages, avec très peu d’espace.