
À Metz, les cirques présentant des animaux sauvages lors de leurs spectacles n’ont visiblement plus la côte. Ils sont près de 16.000 à avoir signé un texte adressé au maire Dominique Gros. Les signataires disent ne pas pouvoir “cautionner le fait que des animaux censés vivre en liberté soient prisonniers et esclaves de l’Homme”.
Les animaux peuvent être “enfermés dans des cages, souvent trop petites pour leurs besoins physiologiques, maltraités, privés de contacts avec leurs congénères”, parfois dans “des conditions indignes”.
D’après les auteurs de la pétition, cités par le Républicain Lorrain, le maire s’est montré “très réceptif à la cause”, au point que la ville a commandé une étude sur la faisabilité d’une telle interdiction.