
À côté des horaires classiques, on trouve désormais des QR‑codes à scanner avec son smartphone. En un geste, l’écran indique le prochain départ en temps réel, que ce soit dans cinq, dix ou quinze minutes.
Ce système n’arrive pas de nulle part. En 2024, un premier test avait été mené dans la Nordstad. Le succès avait été immédiat : en moyenne, chaque QR‑code était consulté environ 120 fois par jour. De quoi convaincre l’Administration des transports publics d’étendre le dispositif à l’ensemble du réseau. Aujourd’hui, 80% des quelque 4.000 arrêts du pays sont déjà équipés, et le déploiement se poursuit.
Pour Yan Steil, directeur adjoint de l’Administration des transports publics, l’intérêt est double. D’un côté, les voyageurs disposent toujours des panneaux physiques et de l’application officielle. De l’autre, le QR‑code apporte une couche d’information supplémentaire, directement sur place. Il permet notamment de vérifier le nom exact de l’arrêt, le quai où l’on se trouve et surtout l’heure précise d’arrivée du prochain bus, mise à jour en continu. Une manière de relier le terrain au numérique, sans obliger les usagers à naviguer dans une app ou à chercher un horaire.
Avec cette généralisation, le Luxembourg mise sur une information plus claire, plus rapide et plus accessible pour tous ceux qui dépendent du réseau de bus au quotidien. Un petit geste, mais un vrai gain de confort pour les trajets de tous les jours.