
En 2025 déjà, l'élue LSAP avait reçu une réponse à une question parlementaire similaire, précisant que la police est principalement responsable de la sécurité des personnes, tandis que le CGDIS est chargé du sauvetage des individus. Par conséquent, une intervention pour des animaux disparus n'est envisagée que dans des cas exceptionnels, notamment lorsque l'animal représente un danger concret. Selon Claire Delcourt, cette situation fait que "de nombreuses personnes concernées restent sans orientation ni soutien clairs" lorsque leur animal de compagnie disparaît.
Bien que la police ne soit pas compétente en la matière, des disparitions d'animaux lui sont régulièrement signalées. Dans ce cas, elle oriente les propriétaires vers des organisations actives sur le terrain, telles que l'ASBL "Sichhënn", est-il indiqué dans la nouvelle réponse du ministre des Affaires intérieures, Léon Gloden, et de la ministre de l'Agriculture, Martine Hansen. Au cours des cinq dernières années, 1.667 disparitions d'animaux ont été signalées à la police. Rien que pour l'année en cours, 217 signalements ont été enregistrés jusqu'au mois de juillet inclus. Les appels passés au numéro d'urgence 112 ne sont toutefois pas comptabilisés dans ces statistiques.

Il n'existe actuellement aucune stratégie ni coordination nationale pour ce qui est des animaux de compagnie disparus. Dans ce contexte, les ministres soulignent que "plusieurs acteurs existants" sont déjà actifs en ce domaine. Cela signifie que les propriétaires disposent déjà de "différents interlocuteurs", qui "peuvent les aider dans la recherche de leur animal ou l'identification d'animaux retrouvés".