
Ce vendredi matin, le bourgmestre Romain Wester a confirmé l’origine du problème : des chenilles processionnaires très urticantes dont les poils peuvent provoquer des irritations sévères.
Comme la cause de cette contamination n'était pas immédiatement identifiable, le groupe d’intervention spécialisé dans les risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC), une unité spécialisée du CGDIS, a été dépêché sur place afin de détecter ou d’écarter les causes possibles et de prendre les mesures de sécurité nécessaires.
Cinq enfants d’une colonie de la Croix-Rouge, ainsi que quatre éducateurs, ont développé un rash cutané et ont été conduits à l’hôpital par précaution.
Les chenilles avaient installé des nids sur l’aire de jeux attenante à la salle de sport. La zone a immédiatement été bouclée afin d’éviter tout nouveau contact. Une entreprise spécialisée devait intervenir ce vendredi midi pour retirer les nids, tandis que les services de la Santé se rendront sur place pour évaluer la situation.
Heureusement, les personnes touchées se portent mieux. Elles ont pu regagner la colonie dans la nuit et reprendre leurs activités dès ce vendredi matin. Le bourgmestre se veut rassurant : les enfants peuvent de nouveau jouer, la zone contaminée étant strictement isolée.
La colonie compte vingt enfants âgés de quatre à sept ans, accueillis à Hosingen jusqu’à mardi. Après la frayeur de jeudi soir, le séjour peut se poursuivre normalement, sous surveillance renforcée et en attendant l’élimination complète des nids.